Le cadre LCB/FT kenyan en vertu du POCAMLA et du Centre de déclaration financière (FRC) impose des obligations de conformité complètes aux institutions financières, prestataires de services de paiement et entreprises non financières désignées opérant au Kenya.
La principale législation LCB/FT du Kenya est la loi sur les produits du crime et la lutte contre le blanchiment de capitaux (POCAMLA) de 2009, amendée en 2012 — mettant en œuvre les normes du GAFI dans le plus grand marché financier d'Afrique de l'Est. Le Centre de déclaration financière (FRC) est la cellule de renseignement financier (CRF) du Kenya — recevant les déclarations de transactions suspectes (DTS), les déclarations de transactions en espèces (DTE) et maintenant les informations sur les bénéficiaires effectifs du Kenya.
Marensa Advisory conseille sur la conception de programmes de conformité LCB/FT au Kenya pour les institutions financières, les prestataires de services de paiement, les entreprises fintech et les entreprises non financières désignées — assurant la conformité au POCAMLA et aux réglementations du FRC.
Concevoir votre programme LCB/FT au KenyaLe POCAMLA et les réglementations du FRC imposent des obligations LCB/FT complètes aux établissements déclarants opérant au Kenya.
Le FRC kenyan est une cellule de renseignement financier active — disposant de pouvoirs coercitifs et d'un nombre croissant de poursuites pour blanchiment de capitaux. Une conformité LCB/FT inadéquate crée un risque réglementaire et pénal réel pour les institutions financières opérant au Kenya.
Marensa Advisory propose la conception de programmes LCB/FT au Kenya dans le cadre d'un soutien de conformité complet pour l'Afrique de l'Est — couvrant le Kenya, l'Ouganda, la Tanzanie et les exigences réglementaires plus larges de la CAE.
Engager la conversationLe Kenya a été placé sur la liste grise du GAFI (surveillance renforcée) en 2024 — signalant des lacunes dans le cadre LCB/FT kenyan qui nécessitent une remédiation. Les institutions financières traitant avec le Kenya doivent appliquer la vigilance renforcée requise par les orientations du GAFI sur les juridictions à haut risque.
La deuxième annexe du POCAMLA identifie les établissements déclarants — notamment les banques, les compagnies d'assurance, les institutions de microfinance, les bureaux de change, les saccos, les prestataires de services de paiement, les agents immobiliers, les avocats (pour des transactions spécifiques), les comptables et les négociants en métaux précieux.
Le défaut de déclaration d'une DTS requise constitue une infraction au POCAMLA — passible d'amendes et d'une potentielle peine d'emprisonnement pour les responsables. La CBK et le FRC ont tous deux pris des mesures coercitives contre les institutions financières dont les processus de déclaration des DTS étaient inadéquats.
Le FRC effectue des inspections sur place des établissements déclarants selon une approche fondée sur les risques. Les institutions à risque plus élevé (banques, prestataires de paiement) font l'objet d'inspections plus fréquentes. Le FRC procède également à des inspections conjointes avec les régulateurs sectoriels (CBK, CMA, IRA).